Lady Mechanika : le secret du corps mécanique

Aujourd’hui, j’ai envie de revenir sur un titre que j’avais lu il y a un moment déjà, et qui est assez plaisant pour y revenir ! Publiée chez Glénat, l’histoire dont je vais parler ici se tient sur les deux premiers numéros de la série (dans un choix étrange de publication).

De quoi ça parle ?

Dans une ambiance Steampunk, nous suivons Lady Mechanika, une femme qui a subit des expériences lui « offrant » bras et jambes mécaniques mais dont les souvenirs sont absents. Dans sa quête d’identité, cette aventurière va mener l’enquête sur le meurtre d’une jeune femme ayant vraissemblablement subit les mêmes expériences.

dsc_2107.jpg

Et c’est comment ?

Le récit s’ouvre avec un chapitre « zéro », un pélude qui a pour but de placer le personnage de Lady Mechanika et d’attirer l’attention et l’envie. Et ça marche parfaitement ! Outre la découverte de Lady Mechanika, d’autres protagonistes nous sont présentés, et l’on devine aisément que nous serons amené à les recroiser plus tard, avec leur part d’importance dans le récit. À la fois récit d’enquête et d’action, le titre alterne avec ses phases dans un rythme correct: comme l’héroïne, il est autant bon que nécessaire de reprendre notre souffle et se poser pour préparer l’étape suivante.On découvre plusieurs lieux, on trace nos ficelles pour regrouper tout et tenter de résoudre enquête et quête.

Et le scénario est brillement mis en image, que ce soit dans les décors, les tenues et accessoires. Le trait est fin, charmeur. On en prend plein les yeux, et on plonge pleinement dans cette ambiance Steampunk, nous sommes ailleurs et nous y sommes bien ! Et glénat est généreux dans ses ouvrages, qui sont complétés par des illustrations, covers et croquis qui permettent de prolonger ce plaisir rétinien.

dsc_2112.jpg

Cela permet de compenser cette parution en deux exemplaires pour six chapitres (un chapitre 0 et cinq chapitres pour le premier arc). Autant le premier tome se tient sur 4 chapitres, et les bonus, autant on reste un peu sur notre fin dans le second tome, qui ne contient que deux chapitres concluant l’histoire. Certe, un apperçu du tome suivant est mis, ainsi qu’un apperçu d’un autre titre de Joe Benitez, mais c’est maigre, et un seul volume aurait été mieux.

 

En Résumé : 4/5

Joe Benitez nous offre une création agréable, tant dans l’histoire que dans les graphismes. Lady Mechanika nous rappelle ses aventurières fortes, dans une ambiance qu’on ne rencontre par souvent dans les comics. Aucun personnage ne semble supperflu. On regrettera tout de même de devoir passer par deux tomes pour suivre cette histoire.

LES POINTS FORTS

– Le style Steampunk bien restranscrit
– Une histoire bien menée
– Uné héroïne dont les origines nous intriguent autant qu’elle

LES POINTS FAIBLES

– Le choix éditorial de faire deux tomes

 

Lady Mechanika, créé, écrit et déssiné par Joe Benitez, mis en couleur par Peter Steigerwald et lettré par Josh Reed, Tomes 1 et 2, parus chez Glénat Comics.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s